Le voilà donc le cygne noir. Dans la «mortelle normalité» de la marche quotidienne du capital vers la catastrophe, un élément «inattendu» intervient, déclenchant une cascade d’effets qui chamboulent sa routine.
Mais le cygne noir n’était pas si inattendu que cela, à tel point que – en raison de phénomènes très similaires – les États auraient dû préparer des plans d’intervention pour mettre en place des contre-mesures immédiates. Ces dernières années déjà, les meilleurs experts des meilleurs laboratoires du monde étaient engagés dans des études sur les virus qui menaçaient de déclencher des pandémies, et parmi ces virus, il y en avait de type «Corona». Mais nous le savons : dans la «normalité mortelle» du capital, il n’existe pas de plan de sauvegarde de l’espèce : que vienne donc la catastrophe climatique, que le monde entier aille se faire foutre... ! Ce qui importe, c’est de garantir au Capital le droit d’engranger ses profits, encore mieux si c’est à court terme !