CE QUI DISTINGUE NOTRE PARTI: La ligne qui va de Marx à Lénin, à la fondation de l'Internationale Communiste et du Parti Communiste d'Italie (Livorno, 1921), à la lutte de la Gauche Communiste contre la dégénerescence de l?Internationale, contre la théorie du "socialisme dans un seul pays" e la contre-révolution stalinienne, et au refus des froints populaires et des blcs partisans et nationaux; la dure uvre de restauration de la doctrine et de l'organe révolutionnaires au contact de la classe ouvrière, en dehors de la politique personnelle et électoraliste.


Featured

Le capitalisme c’est toujours plus la guerre

Au cours des dernières décennies, la période de crise d’accumulation du capital qui a suivi la phase d’expansion née du deuxième et dévastateur conflit inter-impérialiste, a poursuivi son alternance saccadée de pseudo-reprises et de krachs bien plus concrets. Les causes profondes des affrontements impérialistes, qui se préparent à engendrer un nouveau conflit inter-impérialiste, nécessaire pour la survie du mode de production capitaliste, ont ainsi été renforcées. Nous avons déjà suivi et analysé dans d’autres travaux l’évolution de ces affrontements, le renforcement et l’affaiblissement de leurs protagonistes; mais les axes de l’analyse critique de cette marche vers la guerre restent constants.

Tout comme est nécessairement immuable l’unique stratégie capable de combattre et interrompre les guerres des Etats impérialistes, et comme est nécessairement immuable la voie laborieuse de l’organisation d’une opposition prolétarienne antagoniste, révolutionnaire, répandue dans le monde entier, nette et déterminée, rassemblée autour de la théorie, des principes, du programme, de la tactique du Parti communiste – et en opposition ouverte avec toutes les tendances réformistes, démagogiques et pseudo-révolutionnaires incarnées par des intellectuels de toutes couleurs, de tous ordres et de tous grades qui, comme autant de parasites inutiles, aspirent les énergies de la grande majorité d’entre nous, vendeurs de  force de travail, pour se construire des carrières d’employés de la classe dominante. Ceci veut dire : pas un sou, pas un soldat pour les guerres du capital, défaitisme et aucun accord avec les nations bourgeoises, transformer la guerre impérialiste entre Etats bourgeois en guerre révolutionnaire à l’intérieur des Etats bourgeois.

***

La définition que Klausewitz a donnée de la guerre comme étant  « la continuation de la politique sur un autre plan et avec d’autres moyens» exprime et reflète si bien la société bourgeoise qu’on peut tranquillement l’inverser : la politique est la projection, sur un plan et avec des moyens différents, de cet état de conflit permanent, souvent souterrain et pas nécessairement armé, qui est la façon réelle d’être et de devenir du mode de production capitaliste. Cela veut dire : concurrence économique entre capitaux « jeunes et émergents », guerre commerciale entre monopoles pour s’emparer de marchés et pour dominer dans des secteurs vitaux de la production ou s’approvisionner en matières premières ; d’abord la guerre diplomatique, puis la guerre ouverte, lorsque les antagonismes entre les Etats qui, à l’époque encore actuelle de l’impérialisme, ne sont que l’expression d’un « capitaliste collectif national »), atteignent un état de tension extrême et cherchent la « solution » dans  l’affrontement armé organisé, dans la guerre tout court.

Naturellement, il faut le concours de multiples facteurs pour que le lien entre les stades successifs d’un unique processus paraisse évident et que s’écroulent misérablement les théories construites et propagées pour soutenir la prétendue possibilité que les équilibres atteints dans l’un d’entre eux se consolident dans une sorte de « paix perpétuelle » même agitée.

Il est ainsi arrivé qu’avant l’éclatement de la crise du Golfe, la guerre soit apparue comme une « chose d’une autre époque» : illusion à laquelle donnait un certain crédit la fin de la bipolarité  USA-URSS (1). Il a suffi cependant qu’une aire d’une importance vitale pour le capitalisme, tant en ce qui concerne l’approvisionnement énergétique que le contrôle et le partage de la rente pétrolière et du gigantesque réseau d’intérêts développés sur cette base, devienne un nœud de conflits indissolubles sur le plan économique et diplomatique, pour que le spectre d’affrontements militaires dont on avait à peine célébré la disparition définitive, revienne avec force sur le devant de la scène et qu’un conflit en apparence périphérique devienne conflit quasi-planétaire. Ce conflit, en même temps que ceux qui ont suivi la fin de la République yougoslave, indépendamment des dynamiques contingentes, a ouvert la perspective (bien que lointaine) d’une troisième boucherie mondiale – dont seraient les protagonistes d’un côté les anciennes puissances économiques et de l’autre les puissances émergées et émergentes, avec de nouvelles alliances potentielles et la reconnaissance de la nouvelle rupture des équilibres nés dans les ruines du second après-guerre.

Depuis, deux réponses illusoires aux perspectives de guerre se sont à nouveau faites entendre.

L’une est celle d’un pacifisme générique autant qu’impuissant, avec pétitions, protestations, manifestations (naturellement pacifiques) impliquant et rassemblant les forces sociales les plus disparates: un pacifisme incapable de comprendre et donc d’affronter le moins du monde la nature réelle de la question, et prêt finalement à s’inverser en son contraire dès que sont ou semblent lésés ou même seulement menacés, non pas tant ni même seulement les « valeurs » (les intérêts !) de la « nation », mais les abstractions idéalistes, plus ou moins humanitaires, de   la liberté, de la démocratie, des droits civiques... Plus que jamais convaincu, même après les deux massacres inter-impérialistes, que la défense de ces abstractions peut se traduire par une ou plusieurs guerres « justes », ce pacifisme peut en fait se convertir dans le plus infect interventionnisme dans le temps d’un « amen ».

L’autre réponse illusoire consiste à faire appel à des institutions soi-disant investies de rôles et de pouvoirs supranationaux », et donc capables d’imposer la reconnaissance d’un ordre  international et de résoudre par la voie diplomatique les éventuels contentieux. A part l’absurdité d’une vision de l’histoire en général, et du capitalisme en particulier, réglée et réglable sur la base de droits, de lois et de conventions, on oublie ainsi que des organes supranationaux il y en a plus d’un, chacun répondant aux intérêts de telle ou telle puissance  ou groupe de puissances : les sept pays les plus industrialisés, les fameux G7, agissent comme une sorte de comité économique mondial, plus ou moins d’accord à l’intérieur, mais généralement uni vers l’extérieur ; le Conseil de sécurité de l’ONU  agit comme bras droit de cinq membres de la même organisation, dont l’avis, homogène ou non, détermine à son tour ce qui passe pour des décisions autonomes des membres de l’Assemblée ; un nombre imprécisé d’organismes régionaux et interrégionaux défend autant que possible les intérêts  bien loin d’être « idéaux » de groupes de puissances qui appartiennent à des aires spécifiques, etc. Tout le mécanisme fonctionne sur la base, non de règles internationales de bonne conduite, mais de rapports de force économique, politique, militaire, et sa capacité non pas tant de garantir, mais de sanctionner un certain « ordre » ou, comme on dit, un système de « droit international », dépend du degré dans lequel une ou plusieurs puissances parmi les plus importantes parviennent à faire valoir leur droit, c’est-à-dire le droit du plus fort : résultat de précédents pillages et partages du butin, elles visent à en assurer la conservation. Et c’est précisément lorsque les rapports de force changent ou sont sur le point de changer, que ces organismes montrent leur propre hypocrisie et leur propre inutilité.

La critique communiste a montré que les guerres sont un produit nécessaire et inéluctable du mode de production capitaliste, et que seule la révolution prolétarienne pourrait empêcher  qu’elles n’éclatent ou interrompre violemment leur cours. Il est vrai aussi que dans les moments de crise du mécanisme d’accumulation du capital, la guerre est le moyen extrême auquel la bourgeoisie ne peut qu’avoir recours pour perpétuer sa domination, en détruisant en masse des capitaux, des marchandises et de la force de travail, c’est-à-dire des êtres humains et des produits de leurs propres mains. Cela ne signifie pas cependant que la bourgeoisie entre en guerre sur la base de calculs préétablis ou de décisions plus ou moins arbitraires de ses organes législatifs ou exécutifs : ce sont ses exigences de vie, les dynamiques inhérentes au mode de production capitaliste, qui mettent en marche le mécanisme du conflit, à commencer par les préliminaires économiques, idéologiques, diplomatiques, pour se conclure par la mobilisation guerrière véritable. La guerre n’éclate pas « par hasard », et non plus de par la « volonté » d’individus ou de groupes; elle est l’issue ultime d’une situation objective qui a mûri dans toute une série de secteurs et qui a explosé au point de rupture qui s’est produit au sein des rapports de force entre les économies des pays candidats au rôle de belligérants.

Le premier but du capital, une fois investi, est de se reproduire en générant un profit. C’est donc l’accumulation qui anime tout le cycle de fonctionnement du capitalisme, en imposant d’élargir la production au-delà de toute limite. C’est la concurrence, à chaque étape du processus d’accumulation, qui sélectionne et  oppose les capitaux individuels (ou, pour le dire simplement, les  différents capitalistes), puis à mesure que les exigences de l’accumulation se font plus pressantes, les entités collectives de production, les sociétés par actions, les trusts, les multinationales, bref les entreprises tendanciellement ou effectivement monopolistes, dont les intérêts dépassent généralement les frontières nationales et qui trouvent dans l’Etat impérialiste national leur expression justement politique, le garant de leurs intérêts – et surtout la grande machine de force organisée pour leur défense.

Or, tandis que du point de vue technique le processus productif croît sans arrêt ni limite, en tirant son élan justement du caractère volcanique de la production de marchandises, au contraire la possibilité de placer les produits dans les conditions de « rentabilité » indispensables pour que dans les conditions données le processus d’accumulation ne s’interrompe pas ; au  « volcan  de la production » tend à s’opposer le « marais » d’un marché qui stagne. Alors explose la plus violente des contradictions et la crise du système impose de recourir à des solutions extrêmes de force.

Dans les pays industriellement les plus avancés, la classe des entrepreneurs rencontre de sérieuses limites à l’investissement du capital accumulé ou, étant donnée l’absence (ou l’insuffisance) de matières premières d’origine locale, ou de main d’œuvre indigène, ou de marchés acquéreurs des marchandises produites. Aujourd’hui l’approvisionnement en matières premières non locales, l’emploi de main d’œuvre étrangère, la conquête de marchés extérieurs, sont des processus qui, loin de pouvoir être menés à bien de manière satisfaisante par des moyens purement économiques ou par le simple jeu de la concurrence, impliquent un effort constant pour réguler et contrôler les prix de vente et d’achat, et les privilèges obtenus à chaque fois par des mesures étatiques ou des accords entre Etats.

Dès la fin du XIXème siècle, l’expansionnisme économique est passé d’un mode concurrentiel à un mode monopoliste, et il trouve une expression, appuyée sur de puissants moyens militaires, sous sa forme financière. Il s’agit de contrôler les grands gisements minéraux et les masses à prolétariser, les débouchés commerciaux ou les zones où exporter des capitaux ; c’est la force qui décide de l’issue de la course à l’accaparement, au contrôle ou à la domination directe de secteurs toujours plus vastes de l’économie mondiale.  L’impérialisme est la manifestation globale des heurts et des crises qui en découlent. Sur le plan économique, il se manifeste par un processus de centralisation dont le point d’aboutissement est l’organisation monopolistique de la production et des échanges, la domination de la finance, l’exportation des capitaux...

Au moyen du capital financier, les anciennes et nouvelles puissances s’affrontent sur la scène économique mondiale, prêts à se lancer dans telle ou telle aventure, à conclure telle ou telle alliance, à se menacer et à s’agresser les unes  les autres, dans la tentative désespérée de réagir à la chute tendancielle (qui dans la crise devient manifeste) du taux moyen de profit. Mais cela ne peut se faire qu’en s’assurant et en s’efforçant de conserver des positions de force contre les concurrents à l’échelle nationale et internationale. Et, lorsqu’elles entrent en collision, se met nécessairement en marche le mécanisme typique du capitalisme, et donc inévitable, qu’est le conflit armé, avec son prologue de dissolution des anciennes alliances et la naissance de nouvelles. Et ceci n’a pas seulement pour objectif de dépasser, au moins temporairement, la crise aux dépens de l’adversaire et grâce à la conquête de positions plus avantageuses dans l’exploitation des ressources et du travail du pays ou des pays vaincus, mais aussi de relancer le cycle d’accumulation du capital par la destruction à vaste échelle de marchandises et de forces de travail et l’orgie de reconstruction qui s’ensuit – objectif commun à amis et ennemis, belligérants et non-belligérants, vainqueurs et vaincus.

Au cours de ces dernières années, les dynamiques mises en mouvement au milieu des années 1970 ont atteint leur maturité, lorsque sur toute la planète, désormais entièrement conquise par le mode de production capitaliste, s’est conclue la phase d’expansion de la reconstruction économique du second après-guerre. Le pronostic alors formulé par la critique communiste s’est avéré exact : le Capital ne peut survivre à ses  crises qu’en reproposant les conditions d’une nouvelle crise bien plus profonde.

De 1975 à aujourd’hui, dans une rapide cavalcade d’événements, tandis que le processus de centralisation des capitaux faisait des pas de géant et que les grandes industries restructuraient et licenciaient (signe indéniable de la chute tendancielle du taux de profit moyen) et tandis que la financiarisation de l’économie avançait au galop, les rapports de force communément appelés « Accords de Yalta » entraient à leur tour en crise.

En l’espace de cinquante ans, entre sursauts et syncopes, entre nouvelles technologies et  bulles spéculatives, entre nouvelles implantations industrielles et dramatiques restructurations,  l’expression politique et diplomatique internationale du « drame » économique et diplomatique international a mis en question le poids et donc la force des puissances de plus ancien développement capitaliste.  De plus, le processus de décolonisation des vieux fourgons impériaux a fait naître et grandir, toujours dans le cadre général de la phase impérialiste, de nouvelles puissances industrielles qui réclament une nouvelle importance politique impérialiste, comme  la République Populaire de Chine. La conclusion de la « guerre froide » USA-Russie met à nu la fragilité économique de cette dernière : malgré le gigantesque processus d’industrialisation de la période stalinienne, avec son lot de bombes atomiques et d’aventures spatiales, et l’invention d’un soi-disant « socialisme réel » opposé et prétendument supérieur au « capitalisme occidental », la Russie se révèle être une puissance  qui repose principalement sur l’exportation de matières premières, dans une moindre mesure de marchandises, et presque pas de capitaux. L’URSS se dissout même du fait de la pénétration des promesses et des capitaux occidentaux et il ne reste plus aux Russes que la nostalgie et le chauvinisme de la Sainte et Grande Mère Russie : dans sa férocité, l’Opération  Militaire Spéciale en Ukraine n’est qu’une tentative désespérée de consolider ses frontières occidentales. Les vieilles cariatides européennes – qui se répartissent entre celles qui se sont relancées grâce au boom de l’après-guerre et celles qui, bien que victorieuses, ont eu plus de mal  à se relever – ont tenté de construire un marché commun de capitaux, de marchandises et de forces de travail, tendanciellement protégé et tourné vers l’extérieur, mais étant enchaînées dans une OTAN qui se révèle de plus en plus être un instrument de vassalité des Etats-Unis et qui reflète de toute façon les intérêts conflictuels d’une vingtaine de Capitalistes Collectifs,   n’ont ni la force ni la possibilité de construire une agrégation autonome de puissances.  Quant aux Etats Unis, ils vivent l’agonie d’une grande puissance en déclin : protectionnisme et droits de douane, bases militaires, agressions pour « exporter la liberté et la démocratie » et abandons précipités (Afghanistan !), sans oublier les guerres imposées à leurs alliés.

Dans ce résumé forcément succinct, nous avons nécessairement oublié quelque chose, peut-être même quelque chose d’important ; nous renvoyons donc nos lecteurs, anciens et nouveaux, à ce que nous avons publié au cours de ces cinquante années de crise fluctuante du mode de production capitaliste dans sa phase impérialiste. Mais les dynamiques et les lignes fondamentales restent les mêmes, de même que restent les mêmes les zones de la planète où les forces des conflits se déchaînent, comme autant de zones géologiques où se déchargent, avec des tremblements de terre plus ou moins intenses, les énergies des chocs entre les failles continentales. Moyen-Orient, Afrique sub-saharienne, jusqu’à l’Europe des Balkans et du Caucase. Dans des guerres meurtrières qui se prolongent de trêve en trêve, entre affrontements indirects et interventions directes, entre changements de régime et fragiles alliances, des millions d’êtres humains subissent les aspects les plus féroces de la domination impérialiste. Mais attention ! il ne s’agit pas d’une domination abstraite et impersonnelle ou de la domination d’une puissance impérialiste maléfique, mais de la domination particulière du système conflictuel des Etats plus ou moins fictifs qui composent et décomposent les « nationalités » des plus jeunes Etats bourgeois, héritages laissés par la domination coloniale lorsqu’elle a exporté et implanté le mode de production capitaliste.

De guerre impérialiste en guerre impérialiste, se prépare donc une troisième guerre inter-impérialiste. Ce ne sera pas la somme intégrale de tous les conflits qui conservent des particularités locales et des intérêts spécifiques ; ceux qui pensent, comme le défunt pape François, qu’est déjà en cours une « troisième guerre mondiale en morceaux » se trompent lourdement. Nous devons encore nous attendre (même si nous ne pouvons pas savoir avec quelle intensité et quelle vitesse) à ce qu’on entre dans le tourbillon de l’économie de guerre, caractérisée non seulement par l’augmentation des dépenses militaires et du réarmement, mais  par des affrontements et des rencontres diplomatiques qui renforcent de nouveaux agrégats de puissances et bouleversent les anciens.

Mais notre science du devenir social, fondée sur la critique de l’économie politique et sur l’analyse matérialiste de l’histoire de notre espèce, ne se contente pas de décrire les faits de façon plus précise. Elle est surtout l’expression militante et combattante qui transforme la foule immense des prolétaires, de victimes et instruments du mode de production capitaliste, en classe protagoniste du mouvement qui change l’état de choses existant.

La voie pour lutter contre les guerres du Capital commence par la lutte contre la paix du Capital, et sur la carte de la lutte des classes ses étapes sont bien marquées, de même qu’est connu son point d’arrivée : par le développement du défaitisme prolétarien (souhaiter que son propre Etat et  ses alliés soient battus, désobéir de façon organisée aux hiérarchies militaires et politiques, déserter et fraterniser avec ses frères de classe, garder ses armes bien en main, d’abord pour se défendre, puis pour se libérer des tentacules des institutions bourgeoises), transformer la guerre entre les Etats en guerre sociale, en guerre civile à l’intérieur des Etats et ouvrir le processus de la révolution communiste, de la constitution du prolétariat en classe dominante.

                                                                                                                                 

                                                                                                           Septembre 2025

NOTES

(1) Il faut noter que la même bipolarité a été présentée pendant des années comme une garantie de « paix générale » (mis à part le déclenchement occasionnel de conflits dans les périphéries), sous forme d’un « équilibre de la terreur » !

(2) « Périodiquement, on produit trop de moyens de travail et de subsistance pour qu’ils puissent fonctionner comme moyens d’exploitation des travailleurs à un taux de profit donné, on produit trop de marchandises pour pouvoir réaliser, dans les conditions de distribution et les rapports de consommation imposés par la production capitaliste, la valeur  et la plus-value qu’elles renferment, et qui sont convertibles en nouveau capital, c’est-à-dire pour pouvoir  accomplir ce processus sans explosions éternellement récurrentes. Ce n’est pas que l’on  produise trop de richesses dans l’absolu, c’est que l’on produit périodiquement trop de richesse sous sa forme capitaliste contradictoire » (MARX, Le Capital, livre III, section III, chapitre 15, « Développement des contradictions de la loi [baisse tendancielle du taux de profit]).

INTERNATIONAL COMMUNIST PARTY PRESS
We use cookies

Nous utilisons des cookies sur notre site web. Certains d’entre eux sont essentiels au fonctionnement du site et d’autres nous aident à améliorer ce site et l’expérience utilisateur (cookies traceurs). Vous pouvez décider vous-même si vous autorisez ou non ces cookies. Merci de noter que, si vous les rejetez, vous risquez de ne pas pouvoir utiliser l’ensemble des fonctionnalités du site.