vendredi, 26 février 2021

CE QUI DISTINGUE NOTRE PARTI: La ligne qui va de Marx à Lénin, à la fondation de l'Internationale Communiste et du Parti Communiste d'Italie (Livorno, 1921), à la lutte de la Gauche Communiste contre la dégénerescence de l?Internationale, contre la théorie du "socialisme dans un seul pays" e la contre-révolution stalinienne, et au refus des froints populaires et des blcs partisans et nationaux; la dure uvre de restauration de la doctrine et de l'organe révolutionnaires au contact de la classe ouvrière, en dehors de la politique personnelle et électoraliste.


L'usage social de l'épidémie

  • Catégorie : Textes
  • Publication : mardi 14 avril 2020 19:02

Dans une série d'articles parus dans notre presse durant les années 50 du XXe siècle[1] parallèlement à la longue étude sur le « cours du capitalisme », nous avons montré, classiques du communisme à la main, comment les « drames et romans noirs de la moderne décadence sociale » (inondations et dévastations hydrogéologiques, bétonnage de l'environnement, ruptures de barrages et naufrages de paquebots, etc.) sont tous imputables au mode de production capitaliste. Il s’agissait là des années de la reconstruction d’après-guerre et du boom économique effréné : après les immenses destructions du second abattoir mondial inter-impérialiste (et justement grâce à celles-ci !), la machine productive capitaliste tournait à nouveau à plein régime – en effet, à un rythme jamais connu avant. Déjà alors, et encore plus aujourd'hui, s’étalaient sous nos yeux les résultats de cette hyper-production qui dura au moins trois décennies et qui, à partir de la moitié des années 70, plongea dans la crise dans laquelle nous sommes toujours immergés. Quelques exemples ?

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Le monde entier est un pays (Une correspondance de la Belgique sur la situation Covid-19)

  • Catégorie : Textes
  • Publication : samedi 28 mars 2020 11:55

Le confinement n’est que de la poudre au yeux. On franchit un pas supplémentaire vers la dictature du capital, vers des exercices de quadrillage de la population (souvent avec son assentiment). Mais nous prolétaires sommes tenus à faire marcher la production/plus-value en nous rendant dans les usines, ateliers ou supermarchés ...  les patrons  ne voient rien d’autre « d’indispensable » que leurs profits.

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Algérie et Soudan, deuxième vague des «Printemps arabes » ?

  • Catégorie : Textes
  • Publication : mardi 11 février 2020 21:54

On se souvient qu’en 2011, durement touchés par la crise économique mondiale, plusieurs pays du Moyen-Orient et du Maghreb avaient été secoués par des mouvements de protestation dont certains étaient allés jusqu’au renversement de régime (Tunisie, Égypte, Libye, Yémen, tentative en Syrie). Aujourd’hui la Tunisie est le seul de ces pays qui soit encore sur les rails d’une démocratisation bourgeoise fragile mais effective. On sait qu’en Égypte l’armée a repris le contrôle direct du pouvoir depuis 2013, Libye, Yémen et Syrie sont plongés dans des conflits interminables qui combinent guerre civile et interventions étrangères. Or durant cette première vague deux pays arabes importants à divers titres, l’Algérie et le Soudan, n’avaient que très peu été touchés dans un premier temps. Ce dernier jouissait encore d’une certaine « prospérité pétrolière », mais la majeure partie de ces ressources allait se détacher du pays avec l’indépendance du Soudan du Sud, cette même année 2011, à l’issue d’une guerre de vingt et un ans très meurtrière (mais totalement ignorée de la cohorte des « anti-impérialistes » sélectifs, adeptes du nationalisme arabe, tiers-mondistes romantico-réactionnaires et militants hémiplégiques de tout poil).

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Les vents de guerre qui soufflent sur l’ensemble du Moyen-Orient proclament la nécessité de la préparation révolutionnaire.

  • Catégorie : Textes
  • Publication : mardi 3 mars 2020 22:50

De la Libye à l’Iran, en passant par la Syrie et l’Irak, les vents de guerre soufflent avec une violence toujours croissante. Alors que continue le massacre de civils en Syrie et auYémen (qui, aujourd’hui apparemment, font moins la une) et qu’en Libye le chaos d’une guerre en grande partie par procuration règne de plus en plus, avec une implication militaire et diplomatique des principaux acteurs impérialistes, les épisodes survenus récemment sur le sol irakien et iranien (le meurtre ciblé du général Soleimani, œuvre des États-Unis, la réaction de Téhéran, l’« accident » même de l’avion ukrainien abattu « par erreur ») sont autant de signes d’une aggravation des contradictions inter-impérialistes, et ce indépendamment des prévisibles tournants à venir ou déjà en cours, de momentanées atténuations des tensions, des constantes activités derrière les coulisses de la diplomatie.

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Pourquoi nous ne sommes pas « bordiguistes » ?

  • Catégorie : Textes
  • Publication : lundi 20 janvier 2020 17:21

« Je ne suis pas marxiste ! » (Karl Marx).

   En matérialistes, nous savons que la langue est une superstructure en relation dialectique avec le mode de production qui la détermine et l’exprime. Nous savons aussi que, dans une société de classe, l’idéologie dominante est l’idéologie de la classe dirigeante, que la langue y est immergée, donnant voie à ses caractéristiques fondamentales, aux divisions et aux rapports de pouvoir et contribuant ainsi à influencer la société dans son ensemble. A présent, (le capitalisme parvenu à sa phase suprême, impérialiste) l’individualisme qui a toujours été l’un des aspects de l’idéologie bourgeoise, directement relié au mode de produire et de consommer, envahit la langue et, à travers cela, l’univers entier des relations sociales.

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