vendredi, 28 février 2020

L’ennemi du prolétariat tunisien et égyptien est le même que le nôtre Abattons le ici dans le cœur impérialiste de l’Europe

La crise économique partie des Etats-Unis et des centres des métropoles mondiales se développe comme un tsunami vers les régions périphériques du monde capitaliste et vice-versa, rompant les digues qui ont des failles consistantes. La zone de cet autre « croissant de lune fertile » qui va de l’Algérie (qui a essayé de faire cesser la protestation avec des concessions sur le prix des biens alimentaires) jusqu’à la Jordanie (à l’état de collapsus avec son immense masse de réfugiés palestiniens réduits à la famine) est prise dans l’étau de la même crise. Mais également au Yemen comme au Maroc, les places se sont animées tandis que sont rentrés en crise les points chauds traditionnels autour d’Israël : le Liban et la bande de Gaza.

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Algérie et Tunisie sont voisines

Les violentes révoltes qui enflamment l’Algérie et la Tunisie dans ces premiers jours de 2011 font entendre le langage du prolétariat en lutte, et le font comme l’ont fait, il ya quelques temps, des révoltes analogues ailleurs dans le monde, comme à Haïti et en Egypte (où, et pas par hasard, au même moment, on a pu assister à la méthode classique, toujours utilisée par classes dominantes, consistant à détourner le mécontentement social vers l’impasse des luttes religieuses). Depuis les marges (de plus en plus proches du centre) de ce qu’est toujours pour la bourgeoisie et la petite bourgeoisie « le meilleur des mondes possibles » arrivent des signaux sans équivoque. 

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Au-delà du permis de séjour, pour un front uni de l’ensemble de la classe prolétarienne, pour l’organisation internationaliste des forces du proletériat

Prolétaires, camarades,

souvenez-vous de la lutte des prolétaires immigrés de Rosarno (dans le Sud d’Italie), de leur détermination contre l’exploitation, contre l’indifférence et l’hostilité qui les entouraient? Ils ont defié un monde qui les opprimait, composé des petits chef et des forces de l’ordre, des patrons et des organisations syndicales, qui les ont toujours tenus à l’écart des autres prolétaires, de peur qu’ils ne s’allient spontanément avec eux contre l’ordre social existant.

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Nous ne sortirons pas vivants de la crise sans reprendre le combat

Prolétaires, camarades !
La crise économique qui s’abattra toujours plus lourdement sur nos épaules, détériorant nos conditions de vie déjà dures, a son origine - nous le savons  par expérience directe  et à travers  la mémoire historique de générations et générations de prolétaires - dans un mode de production, le capitaliste, qui fonde son existence sur l’exploitation de notre force de travail. Au nom du profit, une classe de parasites (la bourgeoisie dans toutes ses variantes, de droite et de « gauche »), avec sa suite de fonctionnaires syndicaux et politiques (expression de l’aristocratie ouvrière et de tous les faux partis ouvriers  - dits « réformistes »), nous lie comme des esclaves, sans jamais payer pour la destruction de nos vies, continuant au contraire à en tirer rente, intérêt, dividende. Le prix de cette exploitation, nous la payons tous les jours avec les milliers de nos camarades assassinés sur les lieux de travail, avec les « maladies de société », avec la nocivité des usines, avec l’augmentation infernale de rythmes de travail, avec le travail qui étouffe notre existence, avec les payes misérables. Aujourd’hui, ce mode de production voué au profit, à la compétition de tous contre tous, aux guerres commerciales et aux guerres en armes, à force de  produire des marchandises s’est gonflé comme un bubon et est entré en crise du fait …d’un excès de richesses : une richesse qui pour nous est misère, sous alimentation et chômage de masse.

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Ils ne savent pas vraiment vers où aller !

Il y a deux ans, au moment de l’investiture d’Obama comme Président des Etats-Unis, nous écrivions – pour résumer brièvement – que seuls les nigauds pouvaient croire qu’une telle fonction pouvait servir d’autres intérêts que ceux du grand capital, avec toutes les inévitables contradictions internes que cela implique 1 . Deux années sont passées et la situation économique et sociale aux Etats-Unis est celle que nous connaissons tous : chômage au plus haut, dette publique : idem, outil de production au ralenti, guerre commerciale sur l’échiquier international, tendance au protectionnisme évidente et croissante, politiques industrielles lourdement pénalisantes pour le prolétariat (à la GM, les syndicats ont accepté de très fortes baisses de salaires) et sentiment généralisé d’incertitude et de désillusion…

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International Press

 

                    

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